Ce philosophe de l’art a toujours préféré les trouvailles aux théories. Son oeuvre foisonnante et singulière n’obéit à aucune règle, sinon celle de ne pas s’ennuyer.
Aux alentours de la rue d’Alésia, dans le 14e arrondissement de Paris, en haut d’un immeuble bourgeois que rien ne signale à l’attention, vivent, dans une promiscuité qui paraît contraire aux bonnes mœurs, quelques centaines d’œuvres savamment amoncelées : une douzaine de masques népalais, estampes et tableaux de grands contemporains (Dubuffet, Tapiès, Alechinsky, Debré), poignards sacrés de chamans tibétains, toiles de quatre sous rapportées des puces, ceintures marocaines, totems, dessins d’enfants et photographies d’amis. On y signale aussi une archéologue et un professeur émérite de philosophie de l’art à l’université Paris-I Panthéon-Sorbonne…